On oublit seulement ce dont on se souvient.

On oublit seulement ce dont on se souvient.


Si tu savais comme je t'aime. J'ai beau regardé autour de moi, il n'a que toi. Toi que je peux aimer et avec qui je peux recevoir de l'amour même quand ça déborde. Je croyais pourtant qu'on s'était perdu, entre deux mauvais délires, sourire, ou larmes. Je pensais que c'était du passé. Je pensais qu'on ne pouvait pas changer le passé. Rien a changer dans le fond, mais dans la forme c'est tout autre chose. Tu sais passé des heures ensembles juste pour oublier qu'on existe. J'aime ta main dans la mienne. Un long discour ne servirais en rien. Alors, si je te dis que je t'aime, tu souris ?

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 12:08

Je n'y crois plus. Alors est ce que j'oserais lever la tête ?

Je n'y crois plus. Alors est ce que j'oserais lever la tête ?
Tu es là, assis, sans m'adresser un quelconque regarde. Tu m'observes, de loin et de haut. Sais tu comme cela me mets hors de moi ? Parfois j'aimerais que tu me prouves que j'ai raison de vouloir t'aimer. Je ne demande pas grand chose, mais quelque chose de constant, tu comprends ? Enfaite j'ai peut être tort de croire que se serait bien de t'aimer... Pourtant, je ne me peux pas m'empêcher de sourire quand je nous vois allonger la tête vers le ciel en riant bêtement. Cela apparaît comme étant cliché. Alors qu'avec toi, tout les chemins que j"empreinte me semblent inconnues, nouveaux. J'ai vraiment envie de vivre. j'ai vraiment envie que tu preinnes ma main et que tu me dises que ce n'est rien si tout est noir autour de moi, en moi. Je veux que tu me dises des choses incroyables, des pensées aussi absurdes que mon esprit. Que ce qui nous arrive. je n'irais pas jusqu'à dire que j'ai besoin de toi. J'en suis pas encore arriver à ce stade bien dramatique. Je sais que je ne dois rien attendre et surtout ne rien espèrer. C'est peut être ça qui me pousse vers toi : Le danger de tout perdre ou de ne rien avoir. Je ne suis pas comme elle, j'aime jouer, j'aime prendre des risques. Me mettre dans situation où l'issue ne sera que tragique. C'est triste à dire. Si seulement tu savais, tout ce que je suis capable de faire, de dire pour donner un sourire. Je me prétend parfois bien insensible à ce qui se passe autour de moi. En réalité, j'observe tout, et je vis à travers les autres. Tu sais, j'ai déjà perdue en jouant, pour ne pas dire que je n'ai jamais gagner. Même si je détruis, je vous détruis, il ne faut pas croire que cela m'aide à me construire. Non, en vous détruisant, je me détruis aussi. J'aimerais qu'Elle sache que je l'aime. Par ce qu'il n'y a rien de plus vrai, de plus pur que l'amour que je lui porte. Et c'est tellement bon de portait ce sentiment, il me remplit jour et nuit, me rend si heureuse, et parfois au plus bas de moi même. Tu es incappable de comprendre cela. Non, tu ne peux pas comprendre l'amour. Tu ne pourras jamais comprendre mon envie constente de partir. Tu ne pourras pas, non, car ces sentiments manquent beaucoup trop de logique. Comme ce que je suis. Oui, je sais, je dois partir. Mais, comme je l'ai dis, j'aime jouer...


# Posté le mardi 17 novembre 2009 15:07

Elle fout toute sa vie en l'air et toute sa vie c'est pas grand chose.

Elle fout toute sa vie en l'air et toute sa vie c'est pas grand chose.




Regardes moi. Je t'aime. Chaque jours je me dis que j'ai une chance immense de t'avoir rencontrer. Et pourtant parfois j''ai l'impression qu'on ne s'écoute plus, qu'on se comprend plus, qu'on ne se connait plus. Et je sais bien que l'on s'aime toujours, qu'on se bat pour cet amour, pour nous, pour ne pas perdre de nouveau. J'ai envie de te prendre par la main et de t'emmener pour qu'on parle. Pour savoir qu'est ce qui s'est passé et pourquoi. Quand je t'écoute je me dis que j'ai manqué quelque chose. Et déjà j'ai essaye de rattraper le temps. Mais tu sais j'ai beau courir et gagner quelques secondes, quand je pense quand je ne fais rien que penser il rattrape beaucoup de terrain. Et là je sais que j'aurais beau courir pour gagner quelques minables secondes, lui il avance, sans moi. Parfois je me dis que j'aurais beau crier, personne ne m'entendrais. Penses tu la même chose ? J'aimerais, savoir ce que tu penses, ce que tu ressens. J'aimerais savoir quand tu pleures et quand toi aussi tu cris et que personne ne t'entend. Je me rappelle si bien du jour où nous nous sommes retrouvées. Du sourire bête sur nos visages et de cette joie qui nous remplissait toutes les deux. J'avais peu fumer, je ne sais pas si tu te souviens. Tu sais, quand je me perd dans les étoiles, les cherchant et sans jamais les voir vraiment, il m'arrive de penser à toi. A toi qui aimerais tant partir avec quelqu'un qui t'aime pour ce que tu es et qui ne cherche rien de ce que tu étais. Tu aimerais Boris Vian. Même si tu ris pour rien puis je affirmais que je sais quand tu ris ? Oh que cela semble bête. Mais si tu savais, oui je pense que tu le sais, un sourire c'est facile. Je ne sais pas pourquoi, mais quand je te vois je peux le dire sans peur de me tromper, tu es magnifique. Je suppose que si tu vois un pâté, tu ne liras pas. Tant pis, un jour ou l'autre tu seras amenée à le savoir. Je ne sais pas où, je ne sais pas comment, mais... Tu le sauras. Je t'aime. OK ? =)



# Posté le mardi 10 novembre 2009 17:47

I would like to believe in you, in us.

I would like to believe in you, in us.


Et si je dis : MERDE ?!
Vous, oh oui, vous, merde ouvrez les yeux ! J'en peux plus. Plus de tout ce cercle superficiel. De cette souffrance permanente. Qui mérite un regard ? Qui mérite de l"amour ? Pourquoi je ferais parti de ce genre de personne ? Et pourquoi j'en ferais pas partie ? Merde. Mais je suis une salope. Je ne suis pas un concept. Je ne changerais jamais vos vies. Je n'arrive pas à changer la mienne. J'ai du caractère... Du caractère...C'est quoi encore ces conneries. Je ne suis qu'une pauvre fille paumée. Je ne cherche pas à plaire ni à être aimer. Putain, mais essayer de comprendre. Essaye de me comprendre. Il y a ce flou immense dans ma tête. Et ta tête devient informe. Rester seule putain. Sans toi, sans lui, elle et vous. Je ne veux rien vous donner. Je n'ai rien à donner. Je suis égoïste. C'est tellement facile à dire et en plus ça m'arrange. Ouvrez vos gueules. Merde...
En réalité, c'est la merde.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 12:39

Toute la vie, sera pareil à ce matin...

Toute la vie, sera pareil à ce matin...


Peut être que j'ai fait une connerie. Peut être pas. Je pense à toi, toi qui est si loin de moi. Je m'en veux. Peut être que je ne devrais pas. Je vais dormir. Faire des erreures, toujours les mêmes... je ne crois pas être.
L'image d'un vinyl qui bug. Ouais... La vie est belle.


Et tu as déjà manger quelque chose aujourd'hui ? demandai-je.
Oui, dit Jessie.
Je soulevai prudemment son tee-shirt, contemplai quelques secondes le bienheureux nombril là-dessous, propre comme l'intérieur nacré d'un coquillage, et reniflai à distance d'une main au-dessus de la ceinture.
Tu fais quoi, là ? demanda-t-elle.
Mais elle ne me chassa pas.
Je détermine ce que tu as mangé, dis-je.
Tu crois que tu peux sentir ça à travers mes abdominaux ? demanda-t-elle
Oh oui.
En effet, je sentis quelque chose, des agrumes ; par chance, elle ne pouvait rien manger sans que ça lui dégouline sur la chemise.
Des oranges, dis-je.
C'est vrai ! s'écria-t-elle avec enthousiasme.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 13:04